Travaux d’assainissement en Seine-et-Marne

Cuve enterrée posée au fond de sa fouille, l’équipe autour

Une installation d’assainissement fonctionne quand ses pentes, ses profondeurs et son lit de pose sont justes. Nous réalisons les fouilles, les canalisations, les regards et le remblaiement, pour l’assainissement individuel comme pour le raccordement au tout-à-l’égout, ainsi que la gestion des eaux pluviales, dans toute la Seine-et-Marne.

Assainissement individuel (non collectif)

Là où aucun réseau public ne passe, chaque maison traite ses eaux usées sur sa parcelle. Le dispositif (fosse toutes eaux suivie d’un épandage ou d’un filtre, filtre compact ou micro-station) est choisi d’après une étude de sol, puis validé par le SPANC, le service public d’assainissement non collectif, avant les travaux. Le SPANC contrôle ensuite la bonne exécution, tranchées encore ouvertes. Nous terrassons et posons le dispositif validé, de la sortie de la maison jusqu’au rejet.

Raccordement au tout-à-l’égout

Quand un réseau public passe dans la rue, le raccordement est obligatoire dans les deux ans qui suivent sa mise en service. La partie située sous la voie publique est réalisée par le service d’assainissement ou sous son contrôle. Nous réalisons la partie privée : la canalisation de la maison jusqu’au regard de branchement, avec la pente nécessaire. L’ancienne fosse doit ensuite être mise hors service : vidangée par un vidangeur agréé, puis comblée ou retirée.

Eaux pluviales

  • Cuves de récupération enterrées, pour l’arrosage du jardin. Exemple : notre cuve à Bussy-Saint-Georges.
  • Bassins de rétention, quand un projet doit limiter le débit rejeté. Exemple : notre bassin à Torcy.
  • Canalisations et regards qui séparent les eaux pluviales des eaux usées.

Pour l’eau qui s’infiltre contre les murs enterrés, voir notre page drainage de maison.

Avant de creuser : DT-DICT et documents

Près des réseaux existants (gaz, électricité, eau, fibre), on ne creuse qu’après les réponses des exploitants aux déclarations DT et DICT. Pour un assainissement individuel, l’étude de sol et l’avis du SPANC fixent le dispositif ; pour une cuve, la notice du fabricant fixe la pose ; pour un bassin, l’étude hydraulique fixe le volume. Nous travaillons à partir de ces documents.

Prix indicatif

Pour une cuve enterrée de 3 000 litres, le terrassement seul se situe entre 1 000 et 2 000 € selon l’accès et la nature du sol. Un assainissement individuel ou un raccordement se chiffre après visite : le dispositif retenu, la longueur et la profondeur des canalisations et la remise en état des surfaces font le prix.

Nos chantiers d’eaux pluviales

En images

Questions fréquentes

Qui valide un assainissement individuel ?

Le SPANC de votre commune contrôle la conception à partir de l’étude de sol, puis la bonne exécution des travaux avant remblaiement. Nous terrassons selon le dispositif validé.

Le raccordement au tout-à-l’égout est-il obligatoire ?

Oui, dans les deux ans qui suivent la mise en service du réseau public dans votre rue. Le service d’assainissement de la commune indique les conditions du branchement et la participation financière éventuelle.

Peut-on creuser près des réseaux existants ?

Oui, après les déclarations DT et DICT et les réponses des exploitants (gaz, électricité, eau, fibre). Comptez 7 jours pour une DICT envoyée par internet.

Présentez-nous votre projet avec l’étude de sol ou l’avis du SPANC si vous les avez, votre commune et des photos des accès.